Khalid Kortbi

Cartier ouvre son plus grand flagship asiatique au cœur de Tokyo

Cartier inaugure à Tokyo sa plus grande boutique d’Asie, un flagship monumental de quatre étages situé dans le Hulic Ginza Sukiyabashi Building. Bien plus qu’un simple point de vente, cet espace conjugue art, design et hospitalité sur mesure, offrant aux visiteurs une expérience immersive unique. La façade, conçue par l’agence locale Klein Dytham Architecture, dialogue avec le paysage urbain grâce à ses lignes courbes inspirées du motif seigaiha, hommage aux traditions décoratives japonaises. À l’intérieur, l’agence parisienne Moinard Bétaille a imaginé un concept de « résidence », ponctué d’œuvres d’art japonaises et de références au patrimoine de la maison. Le sol présente un motif versaillais, les plafonds s’inspirent des pliages de l’origami, et un escalier sculptural s’élance aux côtés d’un bar en forme de pétale d’orchidée, créant un parcours fluide et poétique à travers les différents espaces. Chaque étage dévoile une scénographie unique : Au-delà des bijoux, la boutique propose des espaces de détente et d’hospitalité, comprenant un salon aux motifs de paon et un jardin intérieur, renforçant l’expérience immersive et invitant les visiteurs à s’attarder. Avec ce flagship, Cartier renforce sa présence sur le marché asiatique, moteur de croissance pour le secteur du luxe. Après l’ouverture d’une adresse en duplex à Bangkok l’été dernier, la maison confirme sa stratégie de développement dans les capitales stratégiques. Ce nouveau modèle de retail de luxe, mêlant art, culture et hospitalité, s’inscrit dans une tendance globale observée chez les grandes maisons telles que Lacoste à New York ou Louis Vuitton à Beverly Hills. Le flagship de Ginza illustre la volonté de Cartier de séduire une clientèle en quête d’expériences uniques et immersives, où chaque visite devient une découverte culturelle et sensorielle, au-delà de l’achat de bijoux.

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LOUIS VUITTON RESSUSCITE LA MONTEREY, ICÔNE HORLOGÈRE DES ANNÉES 1980

Louis Vuitton revisite son héritage horloger avec le retour de la Monterey, première montre imaginée par la maison à la fin des années 1980. Plus qu’une réédition, cette montre est un hommage vibrant à l’esprit d’innovation et à la pureté qui animaient déjà les débuts de Louis Vuitton en horlogerie. Créée en 1988 en collaboration avec l’architecte Gae Aulenti, célèbre pour ses transformations au Musée d’Orsay, la Monterey se distinguait par son boîtier galet sans cornes, sa couronne à 12 heures et sa lecture intuitive du temps. À l’époque, son mouvement quartz incarnait la modernité et l’audace du design horloger. Aujourd’hui, la Monterey renaît avec un calibre automatique LFTMA01.02, conçu dans les ateliers de La Fabrique du Temps, le cœur du savoir-faire horloger de la maison. Sous son dôme de 39 mm en or jaune, la montre déploie un cadran en émail grand feu d’une sobriété lumineuse. Obtenu après plusieurs couches de poudre vitrifiée et de passages au four entre 800 et 900 °C, ce cadran requiert plus de vingt heures de travail pour atteindre son équilibre parfait entre matité et brillance. Les nuances de rouge, bleu et noir tracent des lignes précises, comme une partition graphique et poétique. Chaque détail révèle l’artisan derrière l’objet : rotor en or rose, ponts sablés, platine perlée. Posée sur un bracelet de cuir noir, la Monterey ne se contente pas de mesurer le temps : elle devient talisman, présence discrète mais marquante, transformant la précision mécanique en véritable poésie. Trente-cinq ans après sa naissance, la Monterey revient pour rappeler que le temps, chez Louis Vuitton, est une matière vivante. Une matière que l’on façonne, polit et rêve. À chaque battement de son mouvement, elle murmure une promesse intemporelle : celle de l’éternel recommencement, un lien entre passé et présent, innovation et tradition.

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Rolls-Royce Phantom Centenary : la légende célèbre un siècle de souveraineté automobile

Pour célébrer les cent ans de son modèle le plus mythique, Rolls-Royce dévoile la Phantom Centenary Private Collection, une édition limitée à seulement vingt-cinq exemplaires, déjà tous réservés par des collectionneurs avertis. Estimée à près de trois millions de dollars l’unité, cette Phantom du centenaire n’est pas qu’une automobile : c’est une œuvre d’art mouvante, un fragment d’histoire façonné avec la dévotion qui caractérise la maison de Goodwood. Trois années de développement et plus de 40 000 heures de travail ont été nécessaires pour donner vie à cette série d’exception. Les designers et artisans ont condensé un siècle de savoir-faire dans une silhouette familière, mais transcendée — un manifeste de ce que Rolls-Royce appelle « la démesure silencieuse ». Chaque exemplaire raconte une histoire, celle des fondateurs, des routes mythiques, des lieux qui ont inspiré la marque. Les panneaux de porte deviennent des toiles : rivages méditerranéens où Sir Henry Royce trouvait refuge, campagne anglaise de West Wittering, ou encore les 4 500 miles parcourus par le premier propriétaire australien d’une Phantom Goodwood. Les tracés, réalisés en fils d’or 24 carats, forment une cartographie intime de l’âme Rolls-Royce. Le clou du spectacle se trouve à l’arrière : une banquette-tapisserie composée de 77 croquis originaux et de 160 000 points de broderie, véritable fresque narrative retraçant un siècle de légendes. On y devine des prototypes ailés, des symboles cachés — lapin, abeille, ours — clins d’œil aux personnalités et histoires ayant marqué la destinée du modèle, de Karl Lagerfeld à Sir Royce lui-même. Face au passager, le tableau de bord accueille une “Anthology Gallery”, composée de cinquante ailettes d’aluminium en 3D représentant les pages d’un livre. Chacune est gravée d’extraits de critiques, citations et louanges qui ont jalonné l’épopée Phantom. Au-dessus, le célèbre ciel étoilé se réinvente : 440 000 points lumineux rendant hommage au mûrier sous lequel Henry Royce aimait réunir ses équipes. Sous le capot, le mythique V12 de 6,75 litres demeure le cœur battant de cette sculpture roulante. Son couvercle Arctic White, orné de feuilles d’or, confère à la mécanique une dimension quasi liturgique — un privilège réservé au chauffeur, seul initié à ce sanctuaire discret. À l’extérieur, place à la sobriété spectaculaire : une peinture noir et blanc irisée, inspirée de l’âge d’or du cinéma, sublimée par un vernis chargé de micro-particules de verre broyé, baptisé Super Champagne Crystal. La Spirit of Ecstasy, en or massif 18 carats recouvert d’une fine couche d’or 24 carats, veille sur la route comme une muse éternelle. La Rolls-Royce Phantom Centenary dépasse la notion d’automobile. Elle est une célébration du geste artisanal, un manifeste du temps long dans une époque d’instantanéité. Une « cathédrale roulante », sculptée dans le silence des ateliers de Goodwood, où chaque couture, chaque fibre et chaque reflet raconte un siècle de quête absolue de perfection. Cent ans après sa naissance, la Phantom continue de tracer sa route — immobile dans le mouvement, éternelle dans la lumière.

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La Fairmont Golf Cup Rabat, une troisième édition placée sous le signe de l’excellence

Du 3 au 5 octobre 2025, le Royal Golf Dar Es Salam a vibré au rythme de la 3ᵉ édition de la Fairmont Golf Cup Rabat, un tournoi désormais incontournable du calendrier golfique et lifestyle de la capitale. Organisé par le prestigieux Fairmont La Marina Rabat Salé, cet événement a une fois de plus allié sport, élégance et art de vivre à la marocaine. Dans le cadre verdoyant et légendaire du Royal Golf, les participants golfeurs amateurs et confirmés — ont profité de deux jours de compétition intense, ponctués de moments de convivialité, de networking et de célébration. Entre déjeuners champêtres, soirées festives et remises de prix, la Fairmont Golf Cup a su conjuguer l’esprit de compétition et la chaleur d’une hospitalité raffinée. Cette édition a confirmé la vocation de l’événement : réunir la communauté golfique autour de valeurs d’excellence, de partage et d’élégance. L’organisation impeccable, le cadre somptueux et l’ambiance conviviale ont contribué à en faire un rendez-vous d’exception pour les passionnés du green. « La Fairmont Golf Cup Rabat est bien plus qu’un tournoi, c’est une célébration de l’art de vivre Fairmont, où sport, raffinement et hospitalité se rencontrent dans un esprit de fair-play et d’amitié », a déclaré Yves Mudry Directeur Général du Fairmont La Marina Rabat Salé. Avec cette troisième édition particulièrement réussie, la Fairmont Golf Cup Rabat s’impose comme un événement phare du golf au Maroc, mêlant avec brio performance sportive, élégance et moments de partage.

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